26/02/16
Un ordinateur travaille en utilisant des données présentes sur des périphériques :
disques durs (SCSI, IDE, SATA, SSD), clés USB, CD, DVD, etc.

Un fichier de périphérique de type bloc permet d’identifier ce support de stockage :
Fichier Périphérique
En ce qui concerne les disques durs, ils sont rarement utilisés directement. Ils emmagasinent de grandes capacités de données qu’il est important d’organiser en “cloisonnant”.
Le but étant de rassembler les données informatiques qui ont un lien comme par exemple :
Cette première étape dans la mise en service d’un disque est appelé le “partitionnement”.
Le MBR est le nom donné au premier secteur adressable d’un disque dur. Il a une taille de 512 octets et contient :
Historique
Taille de disque
Partition physique (ou primaire)
Partition étendue

L’outil pour mettre en œuvre des tables de partitions MBR est
fdisk
usage: fdisk [OPTIONS] <device>
# fdisk -l /dev/hda
Disk /dev/hda: 40.0 GB, 40020664320 bytes
[...]
Device Boot Start End Blocks Id System
/dev/hda1 * 1 951 6835626 83 Linux
/dev/hda2 852 4865 32242455 5 Extended
/dev/hda3 852 1024 1389591 82 Linux Swap
Dans l’exemple ci-dessus :
# fdisk /dev/sdb
Command help):
Command action
e extended
p primary partition (1-4)
p
Partition number (1-4): 1
First cylinder (1-522, default 1): [entrer]
Last cylinder: +250M
[...]
Command (m for help): w
La commande sfdisk est une alternative fdisk :
Par exemple :
sfdisk -d /dev/sda > /backup/sda.part
Historique
Taille de disque
Partitions
Sécurité

L’outil pour mettre en œuvre des tables de partitions GPT est
gdisk
usage: gdisk [OPTIONS] <device>
# gdisk /dev/sdb
Command (? for help): n
Partition number (1-128, default 1): 1
First sector ([...]) or {+-}size{KMGTP}: [Enter]
Last sector ([...]) or {+-}size{KMGTP}: +1G
Current type is 'Linux filesystem'
[...]
Command (? for help): p
Disk /dev/sdb: 16777216 sectors, 8.0 GiB
Disk identifier (GUID): 76AAC221-9497-4812-BA0B-4206D0947
[...]
Number Start End Size Code Name
1 2048 2099199 1024.0 MiB 8300 Linux filesystem
Définition
Les systèmes de fichiers les plus courants

Les fichiers sont indexés selon un numéro, appelé inode.
Les informations des inodes sont :
ls -i nous donne le numéro d’inode d’un fichier et la commande stat affiche les informations contenues dans l’inode


Les outils pour créer des systèmes de fichiers : mkfs.vfat, mkfs.ext3, mkfs.ext4, mkisofs, growisofs, . . . Exemple :
# mkfs.ext3 /dev/sda1
mke2fs 1.41.3 (12-Oct-2008)
[...]
Writing inode tables: done
Creating journal (1024 blocks): done
## Maintenance des filesystems
Modifie ou liste les caractéristiques d’un filesystem
Ecrit ou liste le label d’un filesystem
Liste / trouve l’UUID d’un filesystem
Un système de fichier doit être monté pour être utilisable (commande mount et umount) :
# mount /dev/sda1 /media/usb/
# umount /media/usb/
La commande mount sans argument permet d’afficher la liste des FS actuellement montés (contenu du fichier /etc/mtab).
Le fichier /etc/fstab contient la liste des FS montés au démarrage de la machine.
# cat /etc/fstab
# /etc/fstab: static file system information.
# <FS> <mount point> <type> <options> <dump> <pass>
proc /proc proc defaults 0 0
/dev/hda1 / ext4 defaults 0 1
/dev/hda6 /home ext4 defaults 0 2
/dev/hda5 none swap sw 0 0Les options de montages sont listées dans la colonne 4 du fstab ou précédées de l’argument “-o” dans la commande mount :
Un montage avec l’option loop permet de monter un fichier au lieu d’un device (s’il est du bon type) :
# mount -o loop image.iso /mnt
Associée à la commande “dd” cette commande peut permettre de faire des analyses forensics :
# dd if=/dev/sda1 of=image.ext2
# mount -o loop,ro image.ext2 /mnt
df Liste les filesystems montés.
fuser Liste les utilisateurs utilisant un point de montage.
du Taille totale d’un répertoire
Il permet la création et la gestion de volume logique sous Linux. Les volumes logiques remplace alors en quelque sorte le partitionnement des disques. C’est un système beaucoup plus souple
Chaque disque dur (ou partition) est transformé en volume physique (PV)
Chaque PV est inséré dans un groupe de volume (VG)
Le VG est découpé en volumes logiques (LV)
Chaque LV est vu comme une partition, on peut la formater et l’intégrer au système avec les outils habituels : mkfs.*, mount, etc.

Si un des volumes physiques devient HS, c’est l’ensemble des volumes logiques qui utilisent ce volume physique qui sont perdus.
Pour apporter une sécurité supplémentaire, on peut utiliser LVM sur du RAID.
## Commandes sur les volumes physiques (PV)
Le mot RAID (Redundant Array of Independent Disks) désigne les techniques permettant de répartir des données sur plusieurs disques durs afin d’améliorer soit la tolérance aux pannes, soit la sécurité, soit les performances de l’ensemble, ou une répartition de tout cela.





La commande mdadm permet d’administrer un système RAID. Plusieurs modes d’implémentation :
Surveillance du RAID :
Le but ici est d’installer une systeme d’exploitation GNU/linux sur une insance virtuelle (VMWARE/VIRTUALBOX)
Le chois c’est port sur Debian en version 10 qui est la dernire version stable ce jour.
Nous avons ici une instance debian avec 2 utilistateurs :
root (mot de passe : isen)
isen (mot de passe : isen)
Un seul disque dur avec 3 partitions :
/ : systme “de base”
/home : contient les rpertoires des utilistaeurs
swap : une partition qui va servire d’change en cas de saturation de la ram.
La configuration rseau n’a pas t faite.
Le plan est simple … suivre les print screen ci-dessous.


























































